Problème entièrement résolu
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Un éléphant de 4 000 kg et une souris de 25 g sans nourriture 5 étapes
Calculez combien de temps de plus un éléphant peut se passer de nourriture par rapport à une souris. Il s'agit de Kleiber (MB) avec α = 0,75, en utilisant le couple que l'outil compare déjà : un éléphant de 4 000 kg et une souris de 25 g.
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Une loi de puissance n'a pas d'échelle propre, de sorte qu'un rapport de sorties ne dépend que du rapport des entrées et jamais des unités dans lesquelles l'une ou l'autre est mesurée. L'ensemble de la comparaison repose donc sur un seul nombre.
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160 000 est 20 à la puissance quatre, la puissance trois quarts est donc une racine quatrième suivie d'une élévation au cube : 20, puis 8 000. La réponse est exacte, sans qu'aucune calculatrice n'y ait touché.
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La loi de Kleiber décrit l'animal entier ; ce qu'un gramme de celui-ci consomme correspond à cette valeur divisée par la masse. Soustraire un à l'exposant transforme trois quarts en un quart négatif, et le gramme d'éléphant fonctionne vingt fois plus lentement que celui de la souris.
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Donnons maintenant un réservoir de carburant aux deux animaux. Si l'énergie stockée représente une part fixe de la masse corporelle, elle varie selon la puissance un, tandis que le taux de consommation varie selon trois quarts, de sorte que le quotient — la durée de ce réservoir — porte la différence.
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Une puissance d'un quart aplatit tout ce qu'elle touche, de sorte que l'endurance est la grandeur qui varie le plus lentement dans la comparaison. Pour la doubler, il faut un animal seize fois plus massif, et entre un humain de 60 kg et un de 90 kg, cela n'apporte que 11 %.
Réponse
L'outil affiche α = 0,75 et, pour ce couple, un rapport de masse de 160 000 contre un rapport métabolique de 8 000. Le nombre qu'il n'affiche pas est celui que ces deux-là forment entre eux : 160 000 ÷ 8 000 = 20, qui est également la racine quatrième du rapport de masse. Ce seul 20 représente à la fois l'avantage de l'éléphant en durée de jeûne et le désavantage de la souris en taux d'alimentation — le même exposant d'un quart, lu dans des directions opposées. Parce que l'exposant est si petit, l'effet est invisible au sein d'une même espèce et immanquable à l'échelle d'une classe : 11 % entre deux adultes, et 44,7× sur l'éventail de la souris à la baleine bleue tracé par le graphique. Rien ici ne nécessitait de biologie au-delà d'un exposant et de l'hypothèse selon laquelle le carburant est une fraction fixe de la masse.
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Références (4)
- The 3/4 exponent, as originally measured: Max Kleiber, "Body size and metabolism." Hilgardia 6, 315–353, 1932.
- The fractal-network argument for 3/4 — the explanation this tool deliberately does not assert as settled: G. B. West, J. H. Brown & B. J. Enquist, "A General Model for the Origin of Allometric Scaling Laws in Biology." Science 276, 122–126, 1997.
- The case for 2/3 instead, which is why the exponent is still argued over: C. R. White & R. S. Seymour, "Mammalian basal metabolic rate is proportional to body mass^2/3." PNAS 100, 4046–4049, 2003.
- A direct re-examination of the evidence for either value: P. S. Dodds, D. H. Rothman & J. S. Weitz, "Re-examination of the '3/4-law' of Metabolism." Journal of Theoretical Biology 209, 9–27, 2001.