Problème entièrement résolu
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Compression quand soixante-huit caractères deviennent treize jetons 5 étapes
Soixante-huit caractères deviennent treize tokens. Calculez la compression, puis ce que ces cinq caractères par token valent réellement pour un modèle.
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Les deux décomptes constituent toute la mesure : caractères en entrée, tokens en sortie.
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Leur ratio est un peu supérieur à cinq, ce qui est typique de l'anglais avec le codage par paires d'octets — les mots courants subsistent sous forme de tokens uniques et les mots rares se fragmentent.
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La comparaison qui importe est celle avec l'alternative. Un modèle au niveau des octets lit ce même texte comme 68 tokens, soit plus de cinq fois la longueur de séquence.
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La matrice d’attention contient n² entrées : multiplier la longueur par 5,23 multiplie donc cette partie du calcul par 27. Dans le reste du réseau, le coût varie linéairement avec n et se trouve divisé par 5,23. La composante qui l’emporte dépend de la longueur du contexte ; l’attention ne devient prépondérante qu’au-delà de quelques milliers de jetons.
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Les treize tokens ici sont tous distincts, ce qui indique que le texte est court et varié — il n'y a pas de répétition que les fusions puissent exploiter au-delà de ce que le vocabulaire encode déjà.
Réponse
L’outil affiche 13 jetons pour 68 caractères, soit 5,23 caractères par jeton. C’est cette compression qui justifie la tokenisation et en fait un enjeu majeur : à longueur de contexte égale, elle détermine si le modèle peut traiter cinq pages de texte ou une seule. Elle explique aussi pourquoi un même modèle coûte moins cher en anglais que dans les langues pour lesquelles son vocabulaire n’a pas été conçu. Les regroupements ont été appris sur un corpus ; une écriture qui y est peu représentée tend donc à se fragmenter jusqu’au niveau des octets, avec un surcoût linéaire dans tout le réseau et quadratique dans le mécanisme d’attention. Collez un texte dans une autre langue et observez la baisse du rapport.
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Parcours
Comment un LLM choisit le mot suivant
Références (2)
- Byte-pair encoding applied to text, which is where subword tokenisation came from: R. Sennrich, B. Haddow and A. Birch, "Neural Machine Translation of Rare Words with Subword Units." Proceedings of the 54th Annual Meeting of the ACL (Volume 1: Long Papers), 1715–1725, 2016.
- The language-independent scheme most current models actually ship: T. Kudo and J. Richardson, "SentencePiece: A simple and language independent subword tokenizer and detokenizer for Neural Text Processing." Proceedings of EMNLP 2018: System Demonstrations, 66–71, 2018.